Confidence: A 35 ans, Elle est mariée avec un homme qu’elle trouve merveilleux. Mais, elle mène une double vie…Lire

A 35 ans, Sophie est mariée avec un homme qu’elle trouve merveilleux. Mais, elle mène une double vie, depuis un an. Mais son mari ne doute de rien.

« Je suis mariée avec un homme merveilleux depuis 10 ans. Il a l’âge de mon père. Malgré tout c’est un homme avec lequel je me suis toujours bien sentie. Seulement voilà, je vis une histoire d’amour avec un collègue de travail et je n’ai pas honte de le dire : je suis heureuse des journées que je passe avec mon amant, de nos longues et tendres pauses –déjeuner à deux, de nos jeux de regard au bureau, de nos baisers volés dans les couloirs …. Et heureuse des soirées durant lesquelles je trouve avec tendresse mon amour de toujours, mon chéri, mon mari. Tous les deux sont tellement différents ! Mon mari est calme, prévenant et rassurant. Quant à mon amant, il est une tête brûlée, entreprenant, qui réussit toujours à me faire frissonner. Notre relation a commencé il y a un an. Au début, il me parlait de sa fiancée ; moi de mon mari, de nos problèmes de boulot. Puis, petit à petit, nous avons abordé nos soucis de couples. Nous étions devenus des confidents. Un soir, mon amant a insisté pour qu’on aille boire un verre en bas et j’ai accepté, car on ne faisait rien de mal. Durant cette première rencontre, je me suis sentie légère et séduisante. Je le trouvais drôle et attendrissant. De retour chez moi, j’ai pensé tout le temps à lui, en prenant soin de ne rien montrer à mon mari. Le lendemain au bureau, mon amant m’a dit qu’il voulait me revoir. J’ai lutté pendant une semaine, pensant à mon mari et au mal que je pourrais lui faire si je revoyais ce collègue, pas comme les autres. Mais, l’attirance a été plus forte que tout, mais surtout au regard de ce que faisaient mes deux copines, qui se tapaient des mecs plus âgés à l’insu de leurs maris. Huit jours après notre premier rendez-vous, je l’ai revu. J’avais dit à mon mari que j’avais une réunion qui se terminerait tard. Dans le calme des couloirs de notre établissement, nous nous sommes embrassés dans son bureau et cet acte a scellé le début de notre histoire clandestine. A partir de ce moment là, j’ai commencé à avoir le comportement d’une femme qui cache une partie de sa vie à son mari. J’efface régulièrement les derniers numéros sur mon portable au cas où mon mari en aura besoin. Mon amant et moi ne nous appelons jamais à la maison le soir. En cas d’urgence, on s’envoie un texto. Je me sens coupable, me déteste devant le miroir. Mais je n’y peux rien. J’ai besoin de tous les deux pour me sentir bien.

Maladie, nymphomanie ou tout simplement dévergondage ? La quasi-totalité des femmes qui s’y adonnent et l’assument ont toujours été des libertines, si elles ne sont pas fêlées quelque part. Tous ceux qui s’adonnent à des interdits le cachent.

 

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